5 coups de cœur et une déception : la Collection R
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5 coups de cœur et une déception : la Collection R

Hello ! Aujourd’hui je partage avec vous mon top 5 et ma plus grosse déception chez la Collection R, dans le cadre de ma série d’article sur les éditions Young Adult.

La Collection R a longtemps été ma maison d’édition favorite car leur catalogue Young Adult est important et assez varié, sans compter qu’ils sont plus qu’au point niveau marketing avec leurs suggestions de romans similaires à la fin de leurs titres. La plupart des sagas ont en commun un aspect fantastique ou dystopique et une héroïne forte, même si quelques unes dérogent à la règle.

~ Mon top 5 de la Collection R ~

3 – Phobos

Même si je n’ai lu que le premier tome de la saga phare de Victor Dixen, je peux vous dire que celui-ci est une pépite. Il faut tout de même savoir que ce roman a tendance à diviser : on adore ou on déteste, il n’y a pas vraiment de juste milieu.

Je compte bien lire la saga dans son ensemble pour me faire un avis plus général, mais pour l’instant je penche plutôt du côté coup de cœur de la balance. Il faut apprécier le côté téléréalité (même si il est souvent très ironique) et la narration un peu particulière, en tout cas on trouve facilement notre compte en manigances et trahisons.

Découvrez 5 raisons de lire Phobos !

2 – Night School

Il y a peu de sagas comparables à Night School, qui est de ce fait unique en son genre. Ce roman présente un mélange de mystère, de romance et d’action pour un cocktail réussi. En cinq tomes, on suit une adolescente rebelle dans un lycée particulier… C’est assez difficile de parler de Night School sans spoiler le premier tome et c’est vrai qu’il faut accepter de se lancer dans la saga sans savoir à quoi s’attendre, mais je vous promets qu’elle en vaut la peine ! Si vous êtes curieux/se, vous trouverez ici ma rewiew de la saga entière.

1 – La Sélection

#jesuissuperficielleetj’assume J’ai adoré la Sélection et son univers de paillettes, de princesses et d’histoires d’amour à l’eau de rose. Cette dystopie a tout du plaisir coupable, du roman qu’on ne citera jamais dans une dissertation mais qu’on prend plaisir à lire (et relire) de temps en temps. D’ailleurs, la Collection R a créé l’année dernière une édition collector qui rassemble les trois premier tomes, un hardback (même si je ne suis pas fan de la couverture). Cinq tomes de contes de fées que je vous recommande sans hésiter, pour peu que vous cherchiez une chouette distraction et non de la grande littérature, de toute façon souvent plus ennuyeuse. Le résumé du tome 1 : « Trois cent ans ont passé et les États-Unis ont sombré dans l’oubli. De leurs ruines est née Illea, une monarchie de castes. Mais un jeu de téléréalité pourrait bien changer la donne. Elles sont trente-cinq jeunes filles: la « Sélection » s’annonce comme l’opportunité de leur vie. L’unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre un monde de paillettes. L’unique occasion d’habiter dans un palais et de conquérir le cœur du prince Maxon, l’héritier du trône. Mais pour America Singer, cette sélection relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure. Quitter sa famille. Entrer dans une compétition sans merci. Vivre jour et nuit sous l’œil des caméras… Puis America rencontre le Prince. Et tous les plans qu’elle avait échafaudés s’en trouvent bouleversés… » J’ai commencé par chroniquer les tomes 4 ici et 5 !

Une déception : Le Joyau

Le résumé du tome 1 : « Le Joyau, haut lieu et cœur de la cité solitaire, représente la richesse, la beauté, la royauté. Mais pour une jeune fille pauvre comme Violet Lasting, le Joyau est avant tout synonyme de servitude. Et pas n’importe laquelle : Violet a été formée pour devenir Mère-Porteuse. Car dans le Joyau, le vrai luxe est la descendance… Achetée lors de la Vente aux Enchères par la Duchesse du Lac, Violet-le lot 197, son nom officiel- va rapidement découvrir la réalité brutale qui se cache derrière l’étincelante façade du Joyau. S’exercer à la cruauté, à la trahison et aux coups bas est la distraction favorite de la noblesse. Violet doit accepter son sort et tâcher de rester en vie. C’est pourtant dans ce sinistre quotidien qu’elle tombe amoureuse d’un séduisant garçon, loué pour servir de compagnon à la nièce aigrie de la Duchesse. Cette relation interdite vaudra aux jeunes amants d’affronter les plus grands des dangers… » Si le plot de base de cette trilogie, avec son aspect dystopique créatif et son intrigue prometteuse, vend du rêve, le roman en lui-même est moins génial… J’ai lu les trois tomes et si l’histoire n’est pas trop mal, je trouve qu’Amy Ewing a créé un univers intéressant et complexe sans vraiment l’exploiter, en choisissant la facilité et la magie à chaque moment de l’intrigue. En bref, une trilogie avec énormément de potentiel dont il ne faut malheureusement pas attendre trop…

Et vous, quels sont vos romans favoris de la Collection R ? Des déceptions ?

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4 – Light Years

Light Years est un merveilleux concentré de batailles spatiales, de politique et de romance qui donne un cocktail fortement addictif. Il s’agit d’une série de seulement deux tomes (dont le deuxième est à paraître le 13 février prochain). Vous pouvez lire ma chronique complète ici ! Résumé : « Vous rêvez de gloire, de batailles et d’honneurs militaires ? Commencez donc par connaître votre ennemi…

Bienvenue à l’Académie aérospatiale de Tétra, où viennent d’être admis pour la première fois des candidats issus des confins de la galaxie. À des années-lumière de leurs planètes d’origine, Vesper, Arrann, Orèlia et Cormak portent chacun leur lot de terribles secrets, et s’engagent dans des amours interdites qui mettent en danger le fragile équilibre de l’Académie. Et si la menace principale ne venait pas des redoutables Spectres, avec leur puissance de feu colossale, mais plutôt des cadets eux-mêmes ? »

3 – Phobos

Même si je n’ai lu que le premier tome de la saga phare de Victor Dixen, je peux vous dire que celui-ci est une pépite. Il faut tout de même savoir que ce roman a tendance à diviser : on adore ou on déteste, il n’y a pas vraiment de juste milieu.

Je compte bien lire la saga dans son ensemble pour me faire un avis plus général, mais pour l’instant je penche plutôt du côté coup de cœur de la balance. Il faut apprécier le côté téléréalité (même si il est souvent très ironique) et la narration un peu particulière, en tout cas on trouve facilement notre compte en manigances et trahisons.

Découvrez 5 raisons de lire Phobos !

2 – Night School

Il y a peu de sagas comparables à Night School, qui est de ce fait unique en son genre. Ce roman présente un mélange de mystère, de romance et d’action pour un cocktail réussi. En cinq tomes, on suit une adolescente rebelle dans un lycée particulier… C’est assez difficile de parler de Night School sans spoiler le premier tome et c’est vrai qu’il faut accepter de se lancer dans la saga sans savoir à quoi s’attendre, mais je vous promets qu’elle en vaut la peine ! Si vous êtes curieux/se, vous trouverez ici ma rewiew de la saga entière.

1 – La Sélection

#jesuissuperficielleetj’assume J’ai adoré la Sélection et son univers de paillettes, de princesses et d’histoires d’amour à l’eau de rose. Cette dystopie a tout du plaisir coupable, du roman qu’on ne citera jamais dans une dissertation mais qu’on prend plaisir à lire (et relire) de temps en temps. D’ailleurs, la Collection R a créé l’année dernière une édition collector qui rassemble les trois premier tomes, un hardback (même si je ne suis pas fan de la couverture). Cinq tomes de contes de fées que je vous recommande sans hésiter, pour peu que vous cherchiez une chouette distraction et non de la grande littérature, de toute façon souvent plus ennuyeuse. Le résumé du tome 1 : « Trois cent ans ont passé et les États-Unis ont sombré dans l’oubli. De leurs ruines est née Illea, une monarchie de castes. Mais un jeu de téléréalité pourrait bien changer la donne. Elles sont trente-cinq jeunes filles: la « Sélection » s’annonce comme l’opportunité de leur vie. L’unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre un monde de paillettes. L’unique occasion d’habiter dans un palais et de conquérir le cœur du prince Maxon, l’héritier du trône. Mais pour America Singer, cette sélection relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure. Quitter sa famille. Entrer dans une compétition sans merci. Vivre jour et nuit sous l’œil des caméras… Puis America rencontre le Prince. Et tous les plans qu’elle avait échafaudés s’en trouvent bouleversés… » J’ai commencé par chroniquer les tomes 4 ici et 5 !

Une déception : Le Joyau

Le résumé du tome 1 : « Le Joyau, haut lieu et cœur de la cité solitaire, représente la richesse, la beauté, la royauté. Mais pour une jeune fille pauvre comme Violet Lasting, le Joyau est avant tout synonyme de servitude. Et pas n’importe laquelle : Violet a été formée pour devenir Mère-Porteuse. Car dans le Joyau, le vrai luxe est la descendance… Achetée lors de la Vente aux Enchères par la Duchesse du Lac, Violet-le lot 197, son nom officiel- va rapidement découvrir la réalité brutale qui se cache derrière l’étincelante façade du Joyau. S’exercer à la cruauté, à la trahison et aux coups bas est la distraction favorite de la noblesse. Violet doit accepter son sort et tâcher de rester en vie. C’est pourtant dans ce sinistre quotidien qu’elle tombe amoureuse d’un séduisant garçon, loué pour servir de compagnon à la nièce aigrie de la Duchesse. Cette relation interdite vaudra aux jeunes amants d’affronter les plus grands des dangers… » Si le plot de base de cette trilogie, avec son aspect dystopique créatif et son intrigue prometteuse, vend du rêve, le roman en lui-même est moins génial… J’ai lu les trois tomes et si l’histoire n’est pas trop mal, je trouve qu’Amy Ewing a créé un univers intéressant et complexe sans vraiment l’exploiter, en choisissant la facilité et la magie à chaque moment de l’intrigue. En bref, une trilogie avec énormément de potentiel dont il ne faut malheureusement pas attendre trop…

Et vous, quels sont vos romans favoris de la Collection R ? Des déceptions ?

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5 – Kaleb

Honnêtement, je ne suis pas sûre d’avoir réellement apprécié cette trilogie. Elle est spéciale, elle fait froid dans le dos et même la couverture est dérangeante. Mais d’un autre côté c’est le genre de saga qui vous marque, qu’on n’oublie pas au bout de deux ans… L’idée de Kaleb, c’est d’être dans la tête du méchant. Ce qui donne un héros avec une psychologie particulière et une histoire carrément dérangeante, loin des happy endings qu’on retrouve plus souvent. Le résumé du tome 1 : « A 19 ans, Kaleb Helgusson se découvre empathe : il se connecte à vos émotions pour vous manipuler. Il vous connait mieux que vous-mêmes. Et cela le rend irrésistible. Terriblement dangereux. Parce qu’on ne peut s’empêcher de l’aimer. À la folie, à la mort. Sachez que ce qu’il vous fera, il n’en sera pas désolé. Ce don qu’il tient d’une lignée islandaise millénaire le grise. Même traqué comme une bête, il en veut toujours plus. Jusqu’au jour où sa propre puissance le dépasse et où tout bascule… Mais que peut-on contre le volcan qui vient de se réveiller ? »
Kaleb tome 1 (Collection R)

4 – Light Years

Light Years est un merveilleux concentré de batailles spatiales, de politique et de romance qui donne un cocktail fortement addictif. Il s’agit d’une série de seulement deux tomes (dont le deuxième est à paraître le 13 février prochain). Vous pouvez lire ma chronique complète ici ! Résumé : « Vous rêvez de gloire, de batailles et d’honneurs militaires ? Commencez donc par connaître votre ennemi…

Bienvenue à l’Académie aérospatiale de Tétra, où viennent d’être admis pour la première fois des candidats issus des confins de la galaxie. À des années-lumière de leurs planètes d’origine, Vesper, Arrann, Orèlia et Cormak portent chacun leur lot de terribles secrets, et s’engagent dans des amours interdites qui mettent en danger le fragile équilibre de l’Académie. Et si la menace principale ne venait pas des redoutables Spectres, avec leur puissance de feu colossale, mais plutôt des cadets eux-mêmes ? »

3 – Phobos

Même si je n’ai lu que le premier tome de la saga phare de Victor Dixen, je peux vous dire que celui-ci est une pépite. Il faut tout de même savoir que ce roman a tendance à diviser : on adore ou on déteste, il n’y a pas vraiment de juste milieu.

Je compte bien lire la saga dans son ensemble pour me faire un avis plus général, mais pour l’instant je penche plutôt du côté coup de cœur de la balance. Il faut apprécier le côté téléréalité (même si il est souvent très ironique) et la narration un peu particulière, en tout cas on trouve facilement notre compte en manigances et trahisons.

Découvrez 5 raisons de lire Phobos !

2 – Night School

Il y a peu de sagas comparables à Night School, qui est de ce fait unique en son genre. Ce roman présente un mélange de mystère, de romance et d’action pour un cocktail réussi. En cinq tomes, on suit une adolescente rebelle dans un lycée particulier… C’est assez difficile de parler de Night School sans spoiler le premier tome et c’est vrai qu’il faut accepter de se lancer dans la saga sans savoir à quoi s’attendre, mais je vous promets qu’elle en vaut la peine ! Si vous êtes curieux/se, vous trouverez ici ma rewiew de la saga entière.

1 – La Sélection

#jesuissuperficielleetj’assume J’ai adoré la Sélection et son univers de paillettes, de princesses et d’histoires d’amour à l’eau de rose. Cette dystopie a tout du plaisir coupable, du roman qu’on ne citera jamais dans une dissertation mais qu’on prend plaisir à lire (et relire) de temps en temps. D’ailleurs, la Collection R a créé l’année dernière une édition collector qui rassemble les trois premier tomes, un hardback (même si je ne suis pas fan de la couverture). Cinq tomes de contes de fées que je vous recommande sans hésiter, pour peu que vous cherchiez une chouette distraction et non de la grande littérature, de toute façon souvent plus ennuyeuse. Le résumé du tome 1 : « Trois cent ans ont passé et les États-Unis ont sombré dans l’oubli. De leurs ruines est née Illea, une monarchie de castes. Mais un jeu de téléréalité pourrait bien changer la donne. Elles sont trente-cinq jeunes filles: la « Sélection » s’annonce comme l’opportunité de leur vie. L’unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre un monde de paillettes. L’unique occasion d’habiter dans un palais et de conquérir le cœur du prince Maxon, l’héritier du trône. Mais pour America Singer, cette sélection relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure. Quitter sa famille. Entrer dans une compétition sans merci. Vivre jour et nuit sous l’œil des caméras… Puis America rencontre le Prince. Et tous les plans qu’elle avait échafaudés s’en trouvent bouleversés… » J’ai commencé par chroniquer les tomes 4 ici et 5 !

Une déception : Le Joyau

Le résumé du tome 1 : « Le Joyau, haut lieu et cœur de la cité solitaire, représente la richesse, la beauté, la royauté. Mais pour une jeune fille pauvre comme Violet Lasting, le Joyau est avant tout synonyme de servitude. Et pas n’importe laquelle : Violet a été formée pour devenir Mère-Porteuse. Car dans le Joyau, le vrai luxe est la descendance… Achetée lors de la Vente aux Enchères par la Duchesse du Lac, Violet-le lot 197, son nom officiel- va rapidement découvrir la réalité brutale qui se cache derrière l’étincelante façade du Joyau. S’exercer à la cruauté, à la trahison et aux coups bas est la distraction favorite de la noblesse. Violet doit accepter son sort et tâcher de rester en vie. C’est pourtant dans ce sinistre quotidien qu’elle tombe amoureuse d’un séduisant garçon, loué pour servir de compagnon à la nièce aigrie de la Duchesse. Cette relation interdite vaudra aux jeunes amants d’affronter les plus grands des dangers… » Si le plot de base de cette trilogie, avec son aspect dystopique créatif et son intrigue prometteuse, vend du rêve, le roman en lui-même est moins génial… J’ai lu les trois tomes et si l’histoire n’est pas trop mal, je trouve qu’Amy Ewing a créé un univers intéressant et complexe sans vraiment l’exploiter, en choisissant la facilité et la magie à chaque moment de l’intrigue. En bref, une trilogie avec énormément de potentiel dont il ne faut malheureusement pas attendre trop…

Et vous, quels sont vos romans favoris de la Collection R ? Des déceptions ?

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