Emma Cartairs, The Dark Artifices : Lady Midnight
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5 raisons de lire The Dark Artifices : Lady Midnight

En anglais : The Dark Artifices 1 : Lady Midnight, en français : The Mortal Instruments, renaissance : La Princesse de la Nuit. J’ai déjà donné mon avis sur le remaniement des titres de Cassandra Clare par Pocket jeunesse dans ma chronique sur L’Ange Mécanique, je ne vais donc pas m’acharner. Notez juste que c’est encore pire ici. Voici donc la citation-résumé :

« – Les lois n’ont pas d’importance, mon garçon, déclara Malcolm d’une voix sourde, qui, bizarrement, portait loin. Il n’y a rien qui passe avant l’amour. Et aucune loi qui lui soit supérieure. »

J’aime bien cette citation car si vous n’avez pas lu le livre, elle est juste jolie et peut donner envie d’en savoir plus. Mais si vous l’avez lu, vous la comprenez encore mieux.

TDA (The Dark Artifices) raconte l’histoire d’Emma Carstairs qui cherche à comprendre la mort de ses parents. En effet, bien que l’Enclave affirme qu’ils aient été tués par Sébastien (il faudra lire The Mortal Instruments pour savoir qui c’est), Emma n’est pas de cet avis. Alors quand d’autres cadavres mutilés font surface, elle décide de mener l’enquête.

1 – Un roman policier à la sauce Chasseurs d’Ombres

Comme expliqué précédemment, Lady Midnight est donc une enquête menée par Emma et ses amis qui concerne la mort de ses parents. On creuse les pistes, analyse les indices. On joue au détective avec eux. Tous les éléments d’un roman policier auxquels on ajoute le monde surnaturel crée par Cassandra Clare avec ses Chasseurs d’Ombres, ses loups-garous, ses Fées et ses sorciers… Donc une affaire difficile à élucider.

2 – Des guests qu’on adore

Dans le premier tome de The Dark Artifices, Cassandra Clare invite certains de ses anciens personnages à faire une apparition. On est donc contents de retrouver Clary, Jace et Magnus et d’apprendre la suite de leur histoire de type happily ever after. On croise aussi Tessa et Jem, qui se sont lancés dans une mystérieuse quête non loin de Los Angeles.

3 – Un cadre familial

Si Emma est le personnage principal de Lady Midnight, elle est très bien entourée, entre son amie Christina et les Blackthorn. Pour rappel, elle a grandi avec Julian Blackthorn qui est devenu son Parabatai. Suite aux évènements de The Mortal Instruments, Helen, l’ainée des Blackthorn, se retrouve exilée sur une ile et Mark, le second, est enrôlé malgré lui dans la Chasse Sauvage. Leur mère étant morte il y a longtemps et leur père pendant la guerre, Julian se retrouve malgré lui aîné et en charge de ses benjamins : Tiberius, Livia, Drusilla et Octavian.

Lady Midnight nous plonge dans le quotidien peu ordinaire de cette grande famille de Chasseurs d’Ombres gérée par un ado de seize ans et une étrange préceptrice peu présente.

4 – De très belles histoires d’amour

Si vous avez aimé les histoires de Jace et Clary ou de Tessa, Jem et Will, celles que l’on trouve dans Lady Midnight ne vous laisserons certainement pas indifférent.

Cassandra Clare nous livre encore une fois avec talent des histoires d’amour belles mais compliquées, voire impossibles. Là où on se contente souvent d’un triangle amoureux, ici on tient d’avantage de l’hexagone (rien que ça !). Et on veut vraiment savoir où tout ça va nous mener.

5 – Avoir enfin la suite de TMI !

Comme évoqué dans le point 3, The Dark Artifices est en fait la suite de TMI, 3 ans plus tard. On retrouve donc les personnages, mais aussi la situation politique entre l’Enclave, la cour des Fées et les créatures obscures (j’ai cherché le mot au moins 10 minutes je me souvenais que de l’anglais XD).

Et évidemment Emma et ses amis vont s’attirer des problèmes, en lien avec ladite situation. Grâce à Lady Midnight, on assiste aux conséquences directes de la guerre menée par Sebastian.

 

J’espère vous avoir convaincus !

Vous avez lu Lady Midnight ? Venez en parler en commentaire !

Et pour ma chronique sur le tome 2, Lord of Shadows, c’est par ici !

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