Les histoires ça ne devrait jamais finir, un coup de cœur poétique
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Les histoires ça ne devrait jamais finir, un coup de cœur poétique

Merci à Page Turners romans pour l’envoi de ce roman.

Hello ! Aujourd’hui on se retrouve pour la chronique d’un roman poétique et doux Les histoires ça ne devrait jamais finir d’Esmée Planchon.

Que feriez-vous si Shannon Messenger annonçait aujourd’hui que Gardiens des cités perdues s’arrêtait ici, que le tome 9 était finalement annulé ? C’est la situation dans laquelle se retrouve Lucien, un adolescent, alors que le tome final de sa saga favorite Les mondes invisibles est purement et simplement annulé par son auteure, la mystérieuse Maria Zumaï.

Accompagné de quelques amis aussi fans que lui de la saga, Lucien se lance donc sur les traces de l’auteure. Le tout donne un roman poétique, plein de bons mots et de rêves esquissés au fil des pages. Ajoutez à cela une pointe de romance (LGBTQ+, la cerise sur le gâteau) et une belle amitié et vous comprendrez que c’est un véritable coup de cœur.

Le résumé

Lucien a 16 ans.

Sur internet, il est Zora, pilier de la communauté de fans des Mondes invisibles, la série fantastique culte de Maria Zumaï.

Dans la vraie vie, il est le garçon le moins cool de l’internat.

Un lycéen qui aime discuter en ligne avec Xena, écrire des fanfictions, lire des histoires où deux garçons s’embrassent et se promener au bord d’un lac.

Mais quand la mystérieuse Maria Zumaï interrompt brusquement sa saga, Lucien se retrouve embarqué malgré lui dans une enquête. Une enquête dans les livres pour trouver des vérités dans la vie.

~ Retour sur cette lecture ~

Une écriture sublime

La plume d’Esmée Planchon a été une véritable découverte et je peux simplement dire que je vais suivre de près ses prochaines publications. Elle est tout ce que j’admire : douce, pleine de métaphores bien trouvée et même onirique par moments.

Le roman est d’une douceur incroyable dans la façon dont il est raconté. J’aime beaucoup la façon dont le personnage principal, Lucien, s’exprime. J’aime ses pensées vagabondes, son histoire quelque peu désordonnée mais qui parvient tout de même à garder un fil directeur et surtout toutes ses références à l’univers aquatique dont il est si fan.

Si vous aimez la plume de Pierre Bottero, celle de Laini Taylor ou encore celle de Clémentine Beauvais, croyez-mois vous devez découvrir celle Esmée Planchon car je suis certaine qu’elle saura vous charmer. Et sachant combien je suis fan de Pierre Bottero et Laini Taylor, je pense que vous pouvez mesurer la valeur de cette comparaison.

Une romance adorable

Que dire ? Je ne m’attendais pas du tout à ce qu’il y ait une part de romance en commençant ce livre mais en fait, je pense que Lucien non plus. L’amour lui tombe dessus par surprise et les débuts sont maladroits, inexacts. C’est aussi ce qui rend cette romance si adorable et réaliste.

J’ai aimé le fait qu’on assiste pour une fois à une relation saine et douce, pleine de confiance mutuelle et de bienveillance. Esmée Planchon parvient à rendre cela tout aussi passionnant que le serait un ennemies-to-lovers

Et puis honnêtement, dès les premier signes d’apparition de la romance on ne peut que shipper à fond nos amoureux et le flirt entre eux est génial. Ma coloc’ peut en témoigner, j’étais à fond dans ma lecture !

Une enquête fascinante

La recherche de la véritable Maria Zumaï va amener notre petite troupe de fans à faire de merveilleuses découvertes et rencontres sur leur chemin. D’une magnifique grotte peinte aux couleurs de l’océan à un musée inspirant, en passant par la rencontre d’une libraire originale installée à Marseille, les héros de Les histoires ça ne devrait jamais finir grandissent et nous font voyager avec eux.

Concilier ses identités

Comme le souligne le résumé, Lucien est connu sous le pseudonyme de Zora, celle qu’il devient lorsqu’il tient son blog ou écrit des fanfictions. Mais parfois, il peine à être à la fois la confiante et curieuse Zora et le discret et rêveur Lucien. Une dualité que beaucoup de blogueurs/bookstagrameurs/booktubeurs peuvent expérimenter et qui à mon avis contribuera à faire résonner de façon toute particulière ce récit chez eux.

Les histoires ça ne devrait jamais finir, c’est aussi un roman qui parle de se trouver, d’apprendre à se connaître et de réaliser ses rêves et c’est très beau. Il ne s’arrête d’ailleurs pas à ces thèmes puisqu’il est aussi question de deuil, de préjugés, d’être soi-même et il en parle avec beaucoup de sensibilité.

En conclusion

Les histoires ça ne devrait jamais finir est un coup de cœur rien que pour la plume fabuleuse d’Esmée Planchon que j’espère revoir dans un autre récit dans le futur. Mais le roman ne se contente pas d’être beau et poétique : il est passionnant, drôle, plein de beaux moments et de belles leçons. En bref, courrez vous procurer cette histoire chez votre libraire préféré, je vous garantis que vous ne serez pas déçu(e) !

Vous avez lu ce livre ? Qu’en avez-vous pensé ?

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