Fanart of Eden from DIMILY
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5 raisons de lire Did I Mention I love You

Deux possibilités si vous ne connaissez pas encore Estelle Maskame. A) vous vivez dans une grotte loin de tout, B) vous êtes allergique aux livres.

La série DIMILY raconte l’histoire d’amour atypique d’Eden, une jeune fille de Portland.

Attention, on parle bien d’une romance, pas de 50 nuances de Grey et compagnie. Et quand je dis atypique, je le pense vraiment.

Voici donc 5 raisons de le lire :

1 – L’originalité

Autant vous prévenir tout de suite : si vous cherchez un roman je-t’aime-moi-non-plus avec happy ending inclus, faites immédiatement demi-tour. Ce premier tome n’est certainement pas une romance à l’eau de rose comme celles que je ne supporte pas d’habitude.

Pour vous convaincre, je mets le résumé :

Eden, 16 ans, va passer l’été dans la nouvelle famille de son père, à Santa Monica, en Californie. Il vient de refaire sa vie, ce qui signifie qu’Eden a trois nouveaux demi-frères. Le plus âgé, Tyler, est un vrai bad-boy : séducteur, égocentrique, violent … Mais Eden décèle en lui une grande fragilité, conséquence d’un lourd passé. Fascinée, elle ne peut s’empêcher de succomber au charme de la seule personne qui lui est pourtant défendue : son demi-frère.

Bon, certes, il a l’air assez cliché, mais le résumé n’est pas vraiment révélateur du contenu du livre.

2 – Le paysage

Il ne s’agit pas d’un film. Mais les descriptions de l’auteure m’ont vraiment permis de me projeter dans le décor de Did I Mention I Love You. Le premier tome se déroule à Santa Monica, près de Los Angeles, et je peux dire qu’après l’avoir lu j’ai l’impression d’avoir visité certains lieux avec Eden.

3 – Le goût d’été

Parce que Did I Mention I Love You, c’est les vacances, les soirées entre amis, les grasses matinées, le soleil, la chaleur, les concerts… Une lecture parfaite pour la plage, ou pour s’échapper le reste de l’année et grappiller quelques instants sur les plages californiennes.

4 – Les sujets évoqués

On ne va pas se mentir, on est très loin du génie de John Green pour évoquer les sujets sensibles avec douceur et beauté. Ici, on est beaucoup dans le cliché et on sent que les problèmes de Tyler sont bien là pour justifier son comportement de bad boy et non pour dénoncer les effets de la violence parentale ou de la drogue.

Mais toujours est-il que le sujet est là. On a un personnage qui se drogue, boit plus que raison et accepte finalement de se livrer à l’héroïne sur ses problèmes (lui permettant ainsi de tomber éperdument amoureuse de lui, on reste dans une romance).

5 – L’auteure

Je ne dis pas ça parce qu’Estelle Maskame a la beauté de la plume de Pierre Bottero ou l’humour de Rick Riordan. Seulement, je voulais souligner qu’elle a publié ce roman à l’âge de 17 ans… et qu’on ne le ressent pas du tout en lisant le livre.

Donc une bonne raison de livre Did I Mention I Love You est de se prouver qu’il n’y a pas d’âge pour avoir une écriture adulte et mûre.

5 raisons de lire Did I Mention I love You

C’est tout pour cette semaine, et je vous dis à vendredi prochain pour la critique du deuxième tome.

 

Vous avez lu Did I Mention I Love You ? Qu’est-ce que vous en avez pensé?

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