La chronique des Bridgerton tome 4 : Colin
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La chronique des Bridgerton tome 4 : Colin

Hello ! Je continue sur ma lancée dans les chroniques de la saga La chronique des Bridgerton de Julia Quinn avec aujourd’hui le quatrième tome : Colin !

Décidément, j’adore cette saga ! On vient d’ailleurs d’apprendre (au moment où j’écris cet article, c’est-à-dire bien avant sa publication) que la série Netflix ira au moins jusqu’à la saison 4, je suis donc ravie à l’idée de voir la romance entre Pénélope et Colin à l’écran !

J’ai adoré ce quatrième tome qui comprend quelques plots twists et une belle romance comme toujours. Colin et Pénélope sont touchants et même si on suit le schéma classique de tous les amours des Bridgerton, on ne s’en lasse pas !

ATTENTION : cette chronique contient des spoilers sur le roman dont il est question ainsi que sur les tomes précédents !

Le résumé

Depuis l’âge de quinze ans, Pénélope Featherington aime secrètement Colin Bridgerton, sans nourrir la moindre illusion. Néanmoins, un pari va les rapprocher : c’est décidé, ils uniront leurs efforts pour démasquer la mystérieuse lady Whistledown, la plume anonyme qui épingle le beau monde dans ses billets malicieux. Et, dans cette aventure, d’autres surprises pourraient être au rendez-vous.

~ Retour sur cette lecture ~

Pénélope Featherington

Je suis fan de l’héroïne de ce tome, peut-être parce qu’on la connaissait déjà grâce à ceux d’avant (ce qui n’était pas le cas de Kate ou de Sophie. On comprend que Julia Quinn construit des tomes de moins en moins indépendants pour aller davantage vers une saga, avec des personnages qui reviennent et une intrigue plus suivie.

Pour en revenir à Pénélope, je l’adore. Elle a de la répartie (comme la plupart des héroïnes de la saga cela dit), de l’audace et surtout elle évolue beaucoup au cours du roman : elle prend de l’assurance pour enfin se révéler aux autres, mais aussi à elle-même.

Il y a cependant un petit point qui me dérange, et ce depuis le tome 2. Dans le tome 1 (comme dans la série), il est clair que Pénélope a des kilos en trop par rapport aux normes de l’époque, ce fait ajouté aux robes affreuses que sa mère lui fait porter est d’ailleurs avancé comme la raison de son impopularité auprès des gentlemens. Soit. Seulement, lors du second tome, Kate (la femme d’Anthony pour ceux qui n’ont pas suivi) lui demande très directement pourquoi elle est si moquée par les autres débutantes. On apprend à l’occasion que son poids est l’une des raisons, mais que Pénélope a perdu plusieurs kilos entre sa première et sa seconde saison.

C’est quelque chose qui revient souvent dans ce tome, on sent la culpabilité de Pénélope par rapport à son corps et sa taille. Le truc, c’est que je ne comprends pas pourquoi l’auteure a décidé qu’elle avait perdu du poids. Ca n’a strictement rien changé, Colin ne semble vraiment pas s’en soucier et c’est dommage parce que garder une Pénélope qui ne colle pas avec les critères de beauté de son époque aurait véhiculé un message différent.

La fabuleuse Lady Danbury

Personnage clé de ce tome, on découvre enfin Lady Danbury telle qu’elle est incarnée (avec beaucoup de talent je trouve) par Adjoa Andoh dans la série. Bien sûr, on en avait eu un aperçu dans les premiers tomes mais elle prend plus de place dans l’histoire de Colin et Pénélope, et ce pour notre plus grand plaisir. J’ai adoré l’idée que ce soit elle qui lance un concours pour démasquer Lady Whistledown, et encore plus qu’elle le fasse en étant consciente qu’il s’agit de Pénélope et pour la pousser à se dévoiler.

L’identité de Lady Whistledown

Si ceux qui ont d’abord vu la série la connaissez déjà, dans les romans de Julia Quinn l’identité de Lady Whistledown n’est révélée que dans ce tome. Je dois dire que j’étais curieuse de savoir quelle forme cela prendrait, d’autant plus que Julia Quinn avait subtilement commencé à mettre les lecteurs sur la piste dans le tome précédent sans trop en dire pour autant.

La façon dont c’est fait, au milieu du tome, et les tensions mais aussi l’attirance qui naissent ensuite dans le couple formé par Pénélope et Colin… Tous les ingrédients pour créer du drama sont là. Le roman n’en est évidemment que plus addictif !

Lady Featherington, toujours aussi détestable

Un dernier personnage, lui aussi mis en avant dans le tome 4, méritait que je m’arrête dessus dans cette chronique : je pense à Portia Featherington, la mère de Pénélope. Mais attention : contrairement aux personnages susmentionnés, c’est parce qu’elle est détestable.

Elle apporte la dimension triste du roman, car la façon dont elle traite sa propre fille m’a tout simplement brisé le cœur à chaque fois. Cela ne fait que mettre en avant combien Pénélope est forte d’ailleurs. Mais j’ai trouvé ça d’autant plus intéressant que cette relation est plutôt bien construite. Jusqu’ici, les héros et héroïnes de la saga ont soit des parents parfaits (Kate, le clan Bridgerton), soit s’entendent comme chien et chat avec eux (Simon, Sophie). Pénélope et Portia proposent un nouveau modèle, d’une mère et sa fille qui ne se comprennent pas et qui se haissent par moment mais s’aiment aussi. Je précise évidemment qu’il s’agit d’une relation toxique, ce qui est clairement dit par l’auteure par l’intermédiaire de Colin !

Conclusion

Toujours aussi adorables et entraînants, les amours des enfants Bridgerton ne sont pas prêts de nous lasser. J’ai adoré ce quatrième tome et j’ai maintenant hâte de faire deux choses : voir l’adaptation en série et lire la suite de la saga !

Vous avez lu ce livre ? Qu’en avez-vous pensé ?

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