Les ailes d’ombre de Kass Morgan et Danielle Paige
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Les ailes d’ombre de Kass Morgan et Danielle Paige

Merci à la Collection R pour l’envoi de ce roman.

Hello ! Aujourd’hui on se retrouve pour un roman qui parle de sorcellerie, de maléfices et de coven : Les ailes d’ombre de Kass Morgan et Danielle Paige.

Inutile de vous dire pourquoi je tenais à lire ce roman, il me semble que tout est dans les noms des auteures. J’avais déjà adoré la duologie Light Years de Kass Morgan (qui se trouve aussi être l’auteure de The 100) et j’étais curieuse de découvrir la plume de Danielle Paige, auteure du très controversé Snow.

Quant au thème, il est tout à fait halloweenesque. On est dans le même genre d’ambiance que la Neuvième Maison de Leigh Bardugo, avec des fraternités aux activités étranges au sein d’un vieux campus. J’ai totalement accroché au décor général du récit, et si vous cherchez une lecture qui vous fera frissonner il devrait vous plaire !

Le résumé

Kappa Rho Nu est la sororité du campus. Ses membres sont toutes plus belles et brillantes les unes que les autres et elles organisent des fêtes à tomber. Ce que tout le monde ignore, c’est que l’institution est une couverture pour le plus ancien et le plus puissant clan de sorcières du pays, celui des Ailes d’ombre…

Lorsque Vivian Devereaux découvre ses pouvoirs, elle est bien décidée à se faire une place au sein du clan, n’en déplaise à l’intimidante Scarlett Winter, une sorcière de troisième année sûre de sa puissance et de sa position. Mais quand des attaques menacent le campus, les deux jeunes femmes sont obligées de mettre leur rivalité de côté pour sauver leur peau, et celle de leurs sœurs.

~ Retour sur cette lecture ~

L’improbable duo Scarlett-Vivi

Un peu comme un ennemies-to-lovers, on a ici un ennemies-to… friends ? En tout cas je suis tout à fait fan de la relation que les autrices ont construit entre les deux héroïnes de Les ailes d’ombre. De leur inimité du départ à ce qu’elles deviennent peu à peu l’une pour l’autre, tout coule de source et on y croit !

Je dois aussi dire que j’ai été agréablement surprise par la romance, et plus particulièrement par le fait qu’elle passe en second plan. Même si elle reste assez présente, ce sont l’amitié et la sororité qui sont au centre du récit et guident les décisions de Scarlett et Vivi. Cela donne des résultats parfois inattendus au niveau de l’intrigue mais d’autant plus géniaux !

Deux héroïnes que tout oppose

Dans Les ailes d’ombre, le récit est raconté alternativement par Scarlett et Vivi, ce qui nous permet de saisir entièrement le fonctionnement et la personnalité des deux protagonistes. Dès le début, les auteures nous montrent deux mondes très différents.

Scarlett fait face à une famille exigeante qui lui met la pression mais a aussi pris soin de la préparer, de l’initier à la magie. On sent que la perte de sa nourrice est très douloureuse et on découvre rapidement ses failles à travers son masque de perfection, ce pourquoi on ne l’aime que plus.

Du côté de Vivi, on est sur l’extrême inverse : une mère très secrète qui s’oppose à ce que sa fille rejoigne l’université sans pour autant vouloir lui dire pourquoi, des déménagements incessants… On comprend très vite que cette dernière aura un rôle important à jouer dans le récit.

Le mystère est présent

Attaques, forces obscures, revenants… Si ces mots vous parlent, vous avez une bonne idée de l’ambiance globale du récit. Après tout, il y est question d’une fraternité étudiante qui cache un coven de sorcières…

J’ai aimé la façon dont les auteures apportent le surnaturel, vraiment à petites touches et en veillant à garder une part de réalisme. L’idée de partir des tarots est bonne, et on prend plaisir à découvrir la sorcellerie en compagnie de Vivi et des autres disciples.

Le mystère du récit reste entier presque jusqu’à la toute fin. On se pose des questions, on mène l’enquête avec Vivi et Scarlett… Le rythme du récit est bon, pas trop lent pour ne pas nous faire patienter ni trop rapide au point d’omettre les détails. J’avoue avoir pressenti l’identité de la coupable, une certaine scène m’ayant mis la puce à l’oreille… Mais je vous laisse découvrir tout ça par vous-même !

Attention cependant aux plus sensibles : s’il n’y a jamais de description trop explicite de blessures, l’hémoglobine coule à flot dans certaines scènes…

En conclusion

La lecture idéale pour frissonner sous son plaid à Halloween (même si on me souffle dans l’oreillette qu’elle se lit aussi très bien le reste de l’année). A noter qu’il s’agit du premier tome d’une duologie mais qu’il peut tout à fait se lire comme un one-shot, la fin étant plutôt fermée !

Vous avez lu ce livre ? Qu’en avez-vous pensé ?

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