3 raisons de préparer votre Bullet Journal en avance
Commencer un Bullet Journal,  Organisation

3 raisons de préparer votre Bullet Journal en avance

Hello ! Aujourd’hui on va parler anticipation. Comme ceux qui connaissent un peu le blog le savent déjà, je suis de la team tout-en-avance quand il s’agit de mon Bullet Journal. (Et pour la plupart des choses d’ailleurs).

Finalement, quand il s’agit de tenir son Bullet Journal il n’y a pas dix mille possibilités. Soit on le prépare à l’avance, soit on y va au fil de l’eau. Et le « en avance » couvre toute une échelle de temps, on peut le faire une semaine en avance comme un an en avance.

Toutes les méthodes sont valides. On ne le répètera jamais assez, le Bullet Journal est propre à chacun et c’est une méthode qui s’ajuste, il n’y a pas de formule stricte à appliquer à tout le monde. Cependant, si vous débutez ou que vous avez du mal à trouver votre propre rythme dans la préparation de votre Bullet Jounral, je me propose aujourd’hui de vous donner des pistes par rapport à mon vécu et à ce que j’ai pu observer autour de moi.

1 – Le pari de la durée

Le challenge du Bullet Journal n’est pas tant d’en commencer un que de tenir sur le long terme. Un peu comme avec la salle de sport : s’abonner et y aller une première fois c’est facile mais c’est sur la suite que beaucoup peinent.

Et la cause principale d’abandon, c’est le temps qu’il prend. Souvent lorsqu’on se lance, on a du mal à se contraindre à le préparer régulièrement et arrive rapidement ce problème de la page de la semaine qui n’est pas préparée alors que la semaine commence… Catastrophe.

Si dès le début vous vous contraignez à avoir de l’avance sur la création de vos pages, il sera beaucoup plus simple d’être assidu.e puisque les imprévus ne vous mettront pas en retard dans la préparation de votre carnet.

2 – Ne pas se stresser

Encore une fois, tout dépend de votre rapport à l’organisation. Mais préparer son Bullet Journal à la dernière minute peut être source de stress, surtout que l’on est jamais à l’abri d’une semaine chargée où on a pas le temps de bujoter…

Soit exactement ce qu’on cherche à éviter avec l’emploi d’un Bullet journal !

3 – Pouvoir noter les évènements longtemps à l’avance

Mon argument principal, celui qui me motive quand j’ai envie de procrastiner (ce qui, soyons honnêtes, arrive beaucoup plus souvent que je ne le voudrais), c’est le fait de pouvoir m’organiser à l’avance. Avec un agenda classique, on a une vue sur le long terme toute prête et si on vous parle d’un évènement dans 5 mois, vous êtes déjà en mesure de le noter à la date du jour J. Avec le Bullet Journal, c’est moins souvent le cas.

Du coup, je me fixe à moi-même comme objectif d’avoir au moins trois mois d’avance sur la création des pages pour mon Bullet Journal. Trois mois, c’est une durée arbitraire qui m’est propre car du fait de mon travail/de mes études, je n’ai que rarement à me projeter plus loin mais c’est propre à chacun.

Et pour les évènements plus loin ? J’ai ma petite technique. Pour ma part, je me garde une double page à la fin de mon Bullet Journal avec les évènements que je n’ai pas pu directement reporter à la date correspondante et lorsque je crée de nouvelles pages (que j’ai tendance à faire par paquets, je prépare d’un coup 4 ou 5 semaines à la fois en une après-midi), je m’y reporte pour savoir si j’ai des évènements à renseigner dans mes nouvelles pages.

4 – Se laisser plus de temps pour préparer ses pages

Prendre de l’avance, c’est aussi pouvoir se permettre de faire des pages plus élaborées avec par exemple des couches de peinture à faire sécher ou l’utilisation de différents matériaux… Et même si vous optez pour un Bullet Journal minimaliste, il est toujours plus agréable d’avoir le temps de se poser pour faire ses pages proprement plutôt que de les faire à la va-vite à la dernière minute, non ?

Le bon réflexe dès le début

Trois mois d’avance, ça peut paraître énorme… Mais ça ne m’a demandé aucun travail spécifique. Je m’explique : après mon tout dernier agenda (qui date d’il y a un bon bout de temps), j’ai décidé de passer à un Bullet Journal. J’ai donc testé la méthode en même temps que je finissais l’agenda en question et comme elle m’a plu, j’ai acheté mon premier carnet et commencé à le préparer dans la foulée. En arrivant en septembre, mon carnet était pré-rempli pour plusieurs mois mais je n’avais pas rushé pour tout faire d’un coup, j’avais pris plusieurs mois…

Donc si vous vous apprêtez à faire une transition entre un agenda et un Bullet Journal, profitez-en ! D’autant plus qu’une fois que vous avez de l’avance, vous pouvez la laisser varier : si pendant un mois vous ne faites rien, vous avez toujours le temps de vous rattraper dans le suivant…

Se rattraper

Et si vous êtes déjà coincé.e dans ce système du au jour le jour, sans parvenir à vous motiver ou trouver le temps de prendre de l’avance ? J’aurais tendance à vous conseiller de profiter de la transition entre deux carnets.

En général, au moment d’acheter un nouveau carnet, on se motive plus facilement : il est neuf, tout beau, on a plein d’idées… Commencez le suivant avant d’avoir fini celui en cours ! Comme ça vous utiliserez le boost du nouveau carnet pour créer des pages et vous avancer, tout en étant obligé.e de finir le précédent.

En conclusion

Aucune formule magique dans cet article, juste quelques réflexions que j’avais envie de jeter sur papier en espérant qu’elles aient pu vous aider. N’hésitez pas à me donner votre avis en commentaires !

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