Un héritage d’honneur et de sang de Debby Egg
Merci aux éditions Hachette Romans pour l’envoi de ce roman.
Hello ! Aujourd’hui on se retrouve pour la chronique du premier tome d’une duologie d’aventures et d’inspiration polynésienne : Un héritage d’honneur et de sang de Debby Egg.
J’ai adoré cette lecture ! Les descriptions sont immersives, on se croirait tantôt au soleil sur le pont d’un bateau, tantôt au cœur d’une jungle dangereuse et colorée. Entre ça, les chamailleries des personnages principaux et leurs quêtes, la lecture est un plaisir !
Un héritage d’honneur et de sang ravira tou.tes les lecteur.ices de fantasy en quête d’aventures maritimes, d’ennemies to lovers savoureux et de quêtes pleines de rebondissements.
Le résumé
Melei Leota et les siens vivent en paix sur l’archipel d’Onoluna’e, loin de la menace des Fléaux, ces effroyables créatures marines. Héritière de la dernière civilisation capable de maîtriser la magie de l’eau, Melei est destinée à diriger sa communauté et à se marier. Mais elle se demande si elle est vraiment qualifiée pour cette vie qu’on a choisie pour elle. Quand elle prend une décision qui bouleverse son peuple, Melei est rongée par la culpabilité et décide de quitter son île, prête à tout pour réparer ses erreurs. Même à s’allier à Galad Stronghold, ce chasseur de Fléaux aussi exaspérant qu’arrogant, qui a lui aussi un héritage à honorer. Tout les sépare. Pourtant, Melei et Galad vont devoir naviguer à deux. Et espérer ne pas se faire emporter par les flots…
~ Retour sur cette lecture ~
Les attentes qui pèsent sur les héros
Chacun de leur côté, Melei et Galad ont grandi avec une immense pression, un héritage familial qu’il faut honorer. Pour Melei c’est de diriger son peuple, prenant la suite de ses parents aux côtés de son fiancé. Pour Galad c’est de devenir l’un des meilleurs Traqueurs de fléau, même si la tâche est rendue difficile par son grand frère qui semble tout avoir fait (et mieux) quelques années plus tôt à chaque fois.
La comparaison avec leurs frères et sœur respectifs est douloureuse : Melei ne pense jamais arriver à être à la hauteur de Teulia, sa petite sœur si parfaite, ni se débarrasser de l’ombre de son grand frère décédé, Sione. Galad doit composer avec l’équipage de son frère dont le second refuse de le respecter, et qui pensent qu’il n’arrivera jamais à la cheville de leur capitaine.
J’ai aimé le fait que plus que de nous le raconter, Debby Egg prend le temps de nous le montrer. Le début du roman est consacré à cela, alternant entre les deux points de vue et nous racontant pour chacun les évènements qui ont précédé leur rencontre. Cette construction antérieure nous permet à la fois de mieux les comprendre et d’être déjà attachés à eux lorsque l’aventure démarre vraiment, ce qui est un plus !
De la méfiance à la confiance
Suite à un concours de circonstances, Melei embarque sur le bateau dont Galad est capitaine par intérim. La rencontre est compliquée et aboutit (je vous laisserai découvrir comment par vous-même) a eux deux sur une plage bordée d’une jungle, au milieu de nulle part et certainement pas sur ledit bateau, ce qui tient pour les deux d’une catastrophe. Etant donné qu’ils ont commencé sur de mauvaises bases (c’est un euphémisme), ils continuent dans cette voie entre menaces physiques et chantage.
J’ai adoré la dynamique entre eux, le fait que leurs joutes verbales glissent peu à peu vers des chamailleries et qu’eux même ne sachent pas toujours s’ils comptent encore trahir l’autre ou non. Le passage d’ennemies à lovers se fait au fil des expériences vécues et le bonus, c’est qu’au début ils ne sont pas tant attirés physiquement l’un par l’autre : c’est surtout leurs actions qui va les amener à se respecter, puis s’apprécier.
De l’humour et des refs à Disney
Dans la note de fin, en plus de parler de la culture polynésienne et de ses choix pour le récit (ce que je trouve hyper intéressant), Debby Egg mentionne qu’elle aime les Disney et qu’ils l’ont inspirée et étant moi-même fan, je vous garantis que ça se sent. On est dans une ambiance Vaiana avec quelques scènes à la Raiponce, mais ce que j’ai préféré c’est l’influence qu’on sent de Kuzco. Si vous aimez ce genre d’humour alors vraiment, lisez Un héritage d’honneur et de sang !
Mention spéciale également pour le perroquet, personnage essentiel du roman, qui a le don d’arriver toujours au pire (ou meilleur) moment et qui apporte également de l’humour, cassant parfois la tension de certaines scènes.
En conclusion
Une fantasy young adult qui a su me faire voyager et me faire rire, donc un joli coup de cœur pour ma part ! Si vous voulez une aventure aux allures de Disney avec de la mer, de la jungle et des personnages attachants alors vous pouvez vous lancer dans la duologie Un héritage d’honneur et de sang.
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