Un héritage d’aigreur et de rage
chroniques

Un héritage d’aigreur et de rage

Merci aux éditions Hachette Romans pour l’envoi de ce roman.

Hello ! Aujourd’hui on se retrouve pour la chronique du second tome d’une duologie faite de magie et d’aventures nautiques : Un héritage d’aigreur et de rage, la suite d’Un héritage d’honneur et de sang de Debby Egg.

J’avais beaucoup aimé le premier tome avec cette ambiance très Disney, son humour et son propos sur les traumas multi générationnels. Avec Un héritage d’aigreur et de rage, Debby Egg vient offrir une jolie conclusion à l’histoire de Melei et Galad. Plus sombre et sérieux, ce second tome apporte davantage de drames et d’aventures en mer.

J’avoue que l’humour plus prenant du premier tome m’a un peu manqué, même si j’ai aimé l’évolution de Galad et surtout celle de Melei qui se révèle pleinement dans cette suite. Le syndrome du second tome fait que j’ai un chouïa moins accroché, mais si vous aimez l’esthétique entre Moana et Kuzco et les aventures alors foncez lire cette duologie !

C’est par ici pour retrouver ma chronique du tome 1 sans spoilers !

Le résumé

Depuis leur collaboration forcée dans la jungle, Melei et Galad n’ont cessé de se rapprocher. Leur périple se complique encore lorsque le fiancé de Melei retrouve leur trace, et que tous trois embarquent par erreur à bord du navire de dangereux marchands. Leur destination reste toutefois Île-de-roc. C’est là-bas que Melei espère réparer ses erreurs, tandis que Galad compte honorer le marché passé avec son frère, qui le fera devenir capitaine. Mais, à mesure qu’ils voguent vers leur objectif, Melei et Galad pressentent que la boussole n’indique pas le bon chemin à suivre…

~ Retour sur cette lecture ~

Les amoureux sont fâchés

Galad est furieux (a juste titre) de découvrir que Melei est fiancée et Melei est mortifiée que Makoa ait traversé les mers pour la retrouver. S’ensuit donc un froid de type polaire entre les deux amoureux, le premier en voulant à la seconde qui est trop occupée à envisager de rentrer chez elle pour se rabibocher.

Le côté miscommunication n’est pas mon élément favori du tome 2, et j’ai pas mal soufflé du temps qu’il leur a fallu des deux côtés pour réaliser que ne plus se parler n’était pas une solution satisfaisante. Cela dit, notre patience est récompensée, la seconde partie du tome les voyant enfin admettre leurs sentiments !

Le véritable kidnappeur

Ce tome 2 est rempli de révélations toutes plus surprenantes les unes que les autres (du moins de mon point de vue !). Si le fait que Valar soit le véritable méchant de cette histoire est amené petit à petit, ça reste une claque de découvrir que c’est lui qui a enlevé les promises. Quant à l’identité du Rapiécé, j’étais certaine qu’il était issu du peuple de Melei (rapport à la remarque que se fait Galad sur son accent) et qu’il avait trahi (seule Melei est surprise) mais de là à deviner qu’il s’agissait du meilleur ami de Sione…

Le fait que les Fléaux aient été créés par le peuple de Melei est également une surprise. Si la fin avait quelques facilités narratives au niveau des combats, j’ai apprécié qu’elle soit aussi lumineuse.

Bref, un second tome riche en rebondissements !

Les cheminements de Melei et Galad

Nos héros ont passé le tome 1 à se défaire peu à peu de l’emprise de leurs entourages (ses parents et Makoa pour Melei, son grand frère pour Galad) et le tome 2 vient continuer ce cheminement.

Pour Melei, on a peur : l’arrivée de Makoa avec le pardon de sa mère par écrit semble l’avoir soufflée. La jeune fille pleine de doute et blessée par la case dans laquelle on essaie à tout prix de la faire entrer est de retour, n’osant pas répondre à Makoa ni même utiliser ses pouvoirs. Si j’ai été triste pour elle que même après tous les évènements du second tome ses parents ne la comprennent pas, j’ai été touchée par la sollicitude de sa sœur et c’est finalement l’un des éléments les plus réalistes de la duologie…

Pour Galad, j’ai aimé le fait que sur la Méduse il trouve des oreilles attentives parmi des femmes qui au début le rejettent, puis apprennent à l’apprécier. Elles l’aident à sortir du cercle familial dans lequel son frère l’avait précipité et c’est un plaisir de le voir oser s’opposer à lui.

Au global, l’équipage de la Méduse et leur rôle dans Un héritage d’aigreur et de rage sont l’un de mes éléments favoris du second tome : elles sont droites dans leurs bottes et ont créé une véritable safe place pour celles qui décident de les rejoindre.

En conclusion

Un sympathique second tome, même si j’ai moins accroché qu’au précédent. J’attendais un peu plus d’humour et une fin peut-être moins heureuse, mais j’ai passé un bon moment ! Et si vous aimez l’aventure, les ennemies to lovers et les trauma de type transmis de génération en génération alors embarquez sans tarder avec Galad et Melei !

Vous avez lu ce livre ? Qu’en avez-vous pensé ?

Signature

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.