Les chroniques de l’Argo tome 1 : Le sang et la mer
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Les chroniques de l’Argo tome 1 : Le sang et la mer

Merci aux éditions Rageot pour l’envoi de ce roman.

Hello ! Aujourd’hui on se retrouve pour une réécriture moderne de l’aventure de Jason et des Argonautes : Les chroniques de l’Argo tome 1, Le sang et la mer, d’Adrien Tomas.

J’ai adoré retrouver la plume d’Adrien Tomas, et encore plus dans cette réécriture du mythe de Jason et des Argonautes qui est parfaitement exécutée ! L’action et l’aventure sont au rendez-vous, les divers points de vue tous plus intéressants les uns que les autres et l’univers proposé par l’auteur à la fois aisé à comprendre et immersif.

On est sur un coup de cœur pour ma part avec un roman qui a su m’emporter. Si vous êtes à la recherche d’un roman d’inspiration mythologique avec un twist sympa dans la construction de son univers et des personnages complexes alors je ne peux que vous encourager à le lire !

Attention tout de même, il est classé dans la toute nouvelle collection New Adult de Rageot pour des scènes de sexe et de violence (même si selon moi il est tout à fait accessible en 16+ !).

Le résumé

Quatre mercenaires embarquent à bord d’un navire extraordinaire, doté d’une technologie interdite. Ils doivent rapporter la Toison d’or, une relique dissimulée au-delà des mers, dans une cité réputée inviolable. S’ils réussissent, le prince Iason, qui les a recrutés, pourra prétendre au trône d’Iolkos.

Monstres avides de sang, concurrents sans scrupules, mutants et automates : les périls seront nombreux. D’autant que, sous le pont, chacun cache son jeu et poursuit ses propres desseins…

~ Retour sur cette lecture ~

Un monde de mythologie sans magie

Le tour de force de ce premier tome des Chroniques de l’Argo, c’est pour moi le parti pris d’Adrien Tomas quant à la magie. En effet, il nous propose un monde inspiré de la mythologie grecque mais où rien n’est magique : tout n’est que mutations génétiques crées en laboratoire et automates mortels, fleurons de l’ingénierie. Et cerise sur le gâteau : toutes ces technologies et ces monstres se sont échappés des laboratoires des Atlantes, civilisation disparue, à l’extinction de ce peuple. La maîtrise des différentes abominations et des automates est donc plus qu’aléatoire…

L’auteur nous régale avec son imagination, mais aussi ses nombreuses références à la mythologie grecque avec la reprise de nombreux mythes, dépoussiérés et adaptés pour servir son récit. Les noms des personnages sont légèrement modifiés et leurs histoires peuvent l’être également, mais même les grands fans de mythologie devraient trouver tout cela fait avec soin !

Des personnages hauts en couleurs

L’équipe des Argonautes est aussi variée que mal assortie, du moins au début. Et pour notre plus grand plaisir, on a plusieurs de leurs points de vue ! Celui d’Iason, prince et capitaine, est le premier à apparaître. Cela dit, au global il se fait rare là où ceux de Hargosh, Atlan, Örff et Khala reviennent plus souvent. Entre l’apprenti inventeur enlevé et contraint de rejoindre la mission, l’espionne dont on devine qu’elle joue sur plusieurs tableaux, le poète-guerrier en quête d’une bonne histoire et la voleuse talentueuse éprise du capitaine, on ne s’ennuie pas !

J’ai adoré le fait qu’on se retrouve sans peine dans les changements de points de vue et qu’ils apportent réellement quelque choses à l’histoire, nous permettant de voir certaines actions sous différents angles. Ils nous révèlent également les contradictions des personnages et rendent tous ces héros plus humains, plus sympathiques grâce à leurs failles. (Sauf un que je ne sentais pas et j’avais raison, mais je ne dirais pas le ou laquelle !).

Quête épique et rebondissements

L’équipage employé/enlevé/soudoyé par le prince est hétéroclite et chacun semble avoir ses secrets. Alors entre la quête difficile de la toison d’or et les interactions entre eux, impossible de s’ennuyer en lisant Le sang et la mer ! Entre des cambriolages épiques (j’ai adoré le tout premier arrêt qu’ils font pour leur quête, avec la découverte du plan d’Iason au fur et à mesure), les batailles nombreuses et les romances naissances, je n’ai pas lâché le roman !

J’ai également été surprise par plusieurs plot twists qui étaient particulièrement qualitatifs, et je dois dire que la fin rend très difficile l’attente de la suite. Tout ce que j’aime sur une bonne duologie comme ça : être surprise, menée en bateau par certains personnages et une fin qui s’achève sur une situation pleine de suspens…

En conclusion

Si vous êtes à la recherche d’une aventure en compagnie de personnages étonnants, dans un univers bien pensé, alors je ne peux que vous encourager à lire Les chroniques de l’Argo. Après avoir lu Le sang et la mer, je suis déjà accro à la duologie et je n’ai qu’une hâte : avoir la suite entre mes mains !

Vous avez lu ce livre ? Qu’en avez-vous pensé ?

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