Un palais de glace et de lumière (ACOFAS)
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Un palais de glace et de lumière (ACOFAS)

Hello ! Il faut savoir qu’à l’heure où j’écris cet article, je devrais être en train de dormir histoire d’être un minimum attentive en cours demain. Mais je viens de finir Un palais de glace et de lumière (abrégé par la suite ACOFAS) et je me lance dans une chronique de dernière minute, à chaud.

C’était une belle lecture qui ravira sans aucun doute les fans de la saga, et que je vous recommande tout particulièrement pour passer un bon moment, enfoui sous un plaid avec une boisson chaude à portée de main vu que l’histoire s’y prête tout particulièrement.

ATTENTION : cette chronique contient des spoilers sur le livre dont il est question

Vous pouvez retrouver mes chroniques des trois tomes précédents :

Le résumé

Depuis la fin de la guerre qui a ébranlé Prythian, Feyre, Rhysand et leurs fidèles amis s’attachent à reconstruire la Cour de la Nuit.

Mais si le solstice d’hiver apporte une période de repos bien mérité, il semble que l’atmosphère festive ne parvienne pas à chasser les fantômes du passé…

Alors que le cœur de Feyre guérit peu à peu, ses sœurs et ses amis dissimulent des blessures encore profondes.

Et si le temps des batailles est bien révolu, les tensions perdurent et menacent une paix encore fragile.

Les cicatrices et les rancunes accumulées jadis auront-elles raison du fragile équilibre de ce nouveau monde?

~ Retour sur cette lecture ~

Retrouver la cour des rêves

C’est l’objectif numéro un de cet épilogue, ce qui nous vend du rêve : retrouver Feyre, Rhys et leurs amis pour de nouvelles aventures. J’ai adoré cet aspect de l’histoire, et surtout les nouveaux points de vue qui apparaissent dans ce tome comme celui de Cassian ou encore approfondir celui de Rhysand déjà présent dans les tomes précédents, mais tout de même nettement moins.

Les relations compliquées entre les membres de la petite bande sont toujours aussi fascinantes dans ACOFAS, même si j’ai trouvé qu’elles n’évoluaient pas beaucoup, comme si Sarah J Maas faisait un état des lieux à cet instant avant de relancer l’aventure.

Ma petite déception à ce sujet concerne Elain, et l’étrange triangle qu’elle forme avec Azriel et Lucien. Rien n’a changé depuis la fin du tome 3 et il ne se passe toujours concrètement rien ici. J’aurais eu la même remarque concernant Nesta et Cassian sans cette fin surprenante, mais je reviendrais là-dessus plus loin dans cette chronique.

Par contre, quel plaisir de revoir Feyre et Rhysand ! Je ne me lasse pas de leurs échanges qui me font toujours autant rire, de leur complicité et de la magie de leur relation. Ils forment vraiment le couple parfait !

Fan art (et header) par Charlie Bowater

Faire le point sur la situation

C’est ce qui m’a semblé être la vocation d’ACOFAS : faire le point sur les personnages et leur évolution, plusieurs mois après la fin de la guerre. Si ce bilan n’est pas vraiment surprenant, il n’en reste pas moins une occasion d’avoir une véritable conclusion plus poussée aux trois premiers volumes de l’histoire de Feyre.

Certaines situations m’ont vraiment brisé le cœur, notamment celles de Mor et Tamlin. La première pour les passages de son point de vue, qui révèlent les blessures laissées par son père et son ex-fiancé qui ne se sont jamais totalement refermées. Pour Tamlin c’est différent. Contrairement à Mor, on a nettement moins envie de le plaindre au vu du rôle qu’il a joué jusqu’alors dans l’histoire. Mais même si je l’ai haï (surtout en lisant le tome 2), je trouve qu’il ne mérite pas sa situation…

Un épilogue tout doux

ACOFAS, c’est le livre parfait pour une soirée cocooning, bien au chaud. Après réflexion il se prête encore mieux à une lecture dans la période de Noël, puisque c’est bien leur version de cette fête dont profitent les personnages dans le récit.

En tout cas on est bien loin des combats et dangers des tomes précédents et si la guerre et les blessures des personnages sont évoqués, l’histoire reste jolie et indéniablement positive ! Donc une lecture agréable et douce qui s’apprécie vraiment.

Une ouverture vers une suite

Ce que je retiens principalement d’ACOFAS, c’est qu’il ne conclut pas les aventures de Feyre mais ouvre plutôt un nouveau chapitre avec sa fin…

Avoir le point de vue de Nesta sur le chapitre du chaudron fait l’effet d’une douche froide, surtout après le parfait bonheur conjugal de Feyre et Rhysand. D’un autre côté, on appréhende mieux le point de vue de Nesta (sans pour autant le comprendre totalement, ce qui relève de l’impossible) et donc le chapitre qui suit.

Et l’annonce finale… Nesta et Cassian qui partent ensemble sur le continent, j’ai hâte de lire ça ! Evidemment ce passage soulève plein de questions : qu’est ce qui se passe sur le continent ? Mor y est-elle déjà ? Si oui, elle est en danger ?

En conclusion

Un tome de transition tout doux qui nous permet de revoir les personnages géniaux d’ACOTAR dans une ambiance plus festive, mais où l’intrigue très simple n’avance pas vraiment. En bref, une chouette lecture d’automne/hiver en attendant la sortie du tome 5 !

Vous avez lu ce livre ? Qu’en avez-vous pensé ?

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