Where the library hides, la suite et fin de What the river knows
Merci aux éditions Rageot pour l’envoi de ce roman.
Hello ! Aujourd’hui on retourne en Egypte pour la suite des aventures d’Inez dans le second tome de la duologie Les secrets du Nil d’Isabel Ibañez : Where the library hides.
J’ai adoré ce second tome ! Isabel Ibañez refait son tour de magie de rendre le récit impossible à lâcher avec sa plume efficace et son héroïne qui fonce dans le tas, parfois sans trop réfléchir. Where the library hides est un enchaînement de révélations et d’actions (impliquant nombre de pistolets, fusillades et lieux précieux détruits malheureusement). Bref, tout ce que j’attendais après l’excellent tome 1 et une conclusion parfaite à cette duologie.
Si vous êtes à la recherche d’une fantasy qui mêle roman historique (quoique prenant parfois des libertés avec l’histoire) et un soupçon magie, supplément romance et trahisons, alors vous adorerez What the river knows et Where the library hides !
ATTENTION : cette chronique contient des spoilers sur le roman dont il est question ainsi que le tome précédent
Pour retrouver ma chronique du tome 1 c’est par ici !
Le résumé
Inez a traversé le monde pour comprendre ce qui est arrivé à ses parents, disparus en Égypte. Lorsque son oncle et tuteur décide de la renvoyer chez elle en Argentine, il ne lui reste qu’une possibilité : accepter la demande en mariage de Whitford Hayes.
Whit, cet anglais au passé trouble, aide de camp de son oncle qu’elle a d’abord détesté. Whit, pour lequel elle éprouve à présent des sentiments passionnés. Whit qui lui a menti et dont les plans secrets pourraient provoquer sa ruine…
Déterminée à résoudre les mystères qui l’entourent, Inez ignore encore que c’est son cœur qui est en jeu.
~ Retour sur cette lecture ~
Un mariage dangereux
What the river knows se terminait sur un cliffhanger de qualité, où on découvrait le sentiment de Whit d’avoir piégé Inez. Where the library hides reprend précisément à la « demande » en mariage (peu conventionnelle). Et sans surprise, Inez accepte. Elle aime Whit, c’est le meilleur moyen d’être libre du tutorat de son oncle…
J’ai été hyper déçue que Whit fasse tout cela pour sa fortune, même si l’explication est logique. J’avais envie de croire en leur romance et les passages de son point de vue à lui, où on voit clairement qu’il est amoureux, m’ont heureusement redonné espoir !
Au global, la romance dans ce second tome m’a beaucoup plu. Les personnages s’aiment mais ont du mal à se faire confiance, ce qui vu leur passif est tout à fait logique.

fanart par @vvivaa
Sur les traces de Lourdes
Inez est déterminée à se lancer sur la piste de sa mère pour lui demander des comptes, et les évènements la poussent dans cette direction. Cette enquête nous tient en haleine jusqu’à la toute dernière page, alors que Lourdes sème des indices et qu’Inez et Whit s’efforcent de remonter sa piste. Le suspense est présent !
J’avoue que je n’ai pas fait une seule seconde confiance à Isadora. Pour être honnête, je ne la croyais même pas quand elle affirmait être la sœur d’Inez. C’était donc irritant (quoique prévisible) de voir Inez s’attacher à elle et la défendre face à Whit… Au moins ça m’aura offert un moment « JE LE SAVAIS » lorsqu’elle révèle sa duplicité dans le phare.
Cayo est-il en vie ?
Une des motivations d’Inez est de retrouver son père, c’est même pour cela qu’elle est venue en Egypte à l’origine, je m’attendais donc à ce qu’elle le trouve (vivant de préférence) dans ce second tome. Par contre, je n’avais pas du tout vu venir le plot twist à son propos !
L’un des points que j’ai appréciés dans cette duologie, c’est le côté sombre des personnages puisque personne ou presque n’est toujours bien intentionné. Le résultat sonne un peu cynique, mais couplé à la critique (un peu trop survolée à mon goût) du colonialisme ça fonctionne.

Fanart par @ohkaykayart
Where the library hides
La recherche de Lourdes et du parchemin de Cléopâtre amène cette fois-ci les héros à Alexandrie. J’ai aimé découvrir une autre ville à travers le récit, encore plus avec la note de fin de l’autrice qui distingue ce qui était réaliste de ce qui ne l’était pas historiquement parlant.
Côté magie je reste en revanche sur ma faim comme dans le premier tome, entre l’origine de la magie des objets qui n’est toujours pas expliqué (petit goût de « ta gueule c’est magique ») l’alchimie qui résout comme par magie le souci d’argent des héros à la fin.
En conclusion
Une duologie que j’ai adorée malgré quelques failles évidentes, que je pardonne au vu de l’écriture entraînante et de la romance qui m’a emportée. Je la relirai avec plaisir à l’occasion !
Vous avez lu ce livre ? Qu’en avez-vous pensé ?
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