The monstrous kind de Lydia Gregovic
chroniques

The monstrous kind de Lydia Gregovic

Merci aux éditions Milan (Le Book club Page Turners) pour l’envoi de ce roman.

Hello ! Aujourd’hui on se retrouve pour la chronique d’une fantasy gothique qui vous fera frissonner : The monstrous kind de Lydia Gregovic.

Ce fut une bonne lecture, pleine de suspens et de tension, bien que j’aie trouvé certains des retournements de situation un poil prévisibles. J’avais vu ce roman comparé à La malédiction de Highmoor et j’avoue ne pas avoir retrouvé l’ambiance pesante et les mystères qui m’avaient tant plu dans ce dernier…

Je dirais que The monstrous kind pourra plaire à celles et ceux qui cherchent une fantasy d’inspiration gothique avec des jeux de pouvoirs, mais qu’il ne faut pas souhaiter une romance très prenante ni une ambiance pesante permanente (bien que le roman m’ait tiré quelques frissons par moments !).

Le résumé

Dans le royaume de la Fumée – anciennement Royaume-Uni –, seule l’aristocratie a le pouvoir de résister aux Spectres. Les Sires des douzes Manoirs régnants et leurs familles ont pour mission de protéger la population et de lutter contre l’avancée du brouillard maudit.

Lorsque son père décède soudainement, Merrick Darling, Archifille du Manoir Darling, est obligée de quitter la saison mondaine à New London pour retourner chez elle.

Après les funérailles, Merrick découvre que Norland, le domaine familial, a bien changé. Sa sœur Essie, héritière du Manoir, semble aux abois. Qu’est-ce qui la menace, et pourquoi ? Quelles étranges rumeurs circulaient donc sur leur père avant sa fin tragique ? Et pourquoi les barrières qui protègent leur province du brouillard semblent-elles plus faibles qu’avant ? Entre disparitions inquiétantes et complots politiques, Merrick doit lutter pour prouver sa valeur et sauver le Manoir Darling de ceux qui veulent sa perte… qu’ils soient Spectres ou humains.

~ Retour sur cette lecture ~

Jeux de pouvoirs et faiblesses à cacher

Merrick est de retour chez elle, à Norland, pour enterrer son père. Elle qui était partie à la chasse au mari à Londres va de surprise en surprise en revenant : la barrière retenant les Spectres qui cède par endroits, les nouveaux gardes engagés, la présence de son cousin et de sa femme…

J’ai apprécié le fait que le roman repose beaucoup sur des jeux politiques, avec une héroïne moyennement expérimentée jetée malgré elle dans la fosse aux lions. Entourée de gens qui veulent l’aider comme d’autres qui veulent se servir d’elle, la voilà en train de se battre pour de nombreux objectifs ! Entre sauver sa sœur, prendre la tête de son Manoir et nouer de nouvelles alliances, elle ne manque pas d’occupations. (Puis un ptit triangle amoureux en bonus, ça ne fait jamais de mal !).

Le seul point que je pourrais reprocher de ce côté, c’est que j’avais rapidement deviné que certains des prétendus alliés de Merrick complotaient contre elle (même si pour deux que j’avais trouvé, j’en ai soupçonné un troisième à tort !). Je dirais que j’aurais aimé des personnages plus gris qui cachent mieux leur jeu que des méchants machiavéliques moyennement dissimulés.

La menace constante des spectres

En plus des jeux de pouvoirs et de la disparition de sa sœur, Merrick est préoccupée par les incursions des Spectres. Les barrières de son Manoir, qui tenaient solidement depuis des années, ne cessent d’être percées de brèches. En plus des morts affreuses des villageois qu’elle est censée protéger, c’est sa crédibilité qui vole en éclats.

L’ambiance pesante apportée par les Terres grises et les Spectres est bienvenue, même si je l’aurais souhaitée encore plus pesante. Au niveau du gore, il n’y a que quelques descriptions de cadavre et un massacre d’une personne par un spectre assez détaillé au début du roman, mais au global je dirais que ça reste plutôt soft.

Une fin pleine d’action

Le premier tiers du roman pose la situation avant l’enlèvement de la sœur de Merrick. S’ensuit une partie enquête qui patine un peu, tout en ayant le mérite d’être intéressante sur le plan politique (merci à Cressida d’être l’un des meilleurs personnages du roman à ce sujet !). En revanche, le dernier tiers… Lydia Gregovic nous balade de frissons en révélations, avec un enchaînement très intéressant de découvertes pour Merrick. Si j’avais découvert certaines choses et que Merrick est parfois lente à la comprenette (surtout sur un sujet), j’ai aimé l’intensité de cette dernière partie.

De plus, le roman se termine sur une fin légèrement ouverte qui conclut joliment toutes les lignes narratives (il y aurait possibilité pour une suite selon moi mais c’est bel et bien un one shot, pour l’instant !).

En conclusion

The monstrous kind est une fantasy d’inspiration gothique à l’intrigue bien menée, même si ayant quelques faiblesses. Je ne doute pas que les amateurices d’intrigues politiques et d’ambiances inquiétantes pourront cependant y trouver leur bonheur !

Vous avez lu ce livre ? Qu’en avez-vous pensé ?

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