La cité du ciel : découvrez les Céruléennes
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La cité du ciel : découvrez les Céruléennes

Merci aux éditions Robert Laffont pour l’envoi de ce roman

Hello ! La chronique d’aujourd’hui porte sur l’une des dernières parutions de la collection R : La cité du ciel d’Amy Ewing.

Pour commencer, ce n’est pas le premier roman de l’auteure que je lis puisque je m’étais déjà plongée dans les trois tomes du Joyau il y a un petit moment. Dans ce nouveau roman on reconnait son style et il m’a d’ailleurs laissé la même impression que sa première trilogie : tout plein d’idées géniales et bien écrites mais qui ne sont pas poussées jusqu’au bout…

Le résumé du livre :

«  Sera ne s’est jamais sentie à sa place parmi son peuple, les Céruléennes. Curieuse de tout, elle questionne sans cesse ses trois mères, sa meilleures amie Leela et même la Grande Prêtresse.

Elle attend aussi avec impatience le jour ou le cordon qui relie la Cité du Ciel au monde d’en dessous sera rompu, permettant aux Céruléennes de partir en quête d’une nouvelle planète d’attache.

Mais lorsque Sera est choisie comme sacrifice pour rompre le cordon, elle ne sait quoi ressentir. Pour sauver sa Cité et ses concitoyennes, elle doit se précipiter du bord du prix de sa vie.

Sauf que tout ne se passe pas comme prévu et qu’elle survit à sa chute, atterrissant en un lieu appelé Kaolin. Sera a entendu des histoires sur les humain qui y habitent et elle ne tarde pas à se rendre compte que les mises en garde de ses mères étaient justifiées. »

La civilisation des céruléennes

Comme elle l’avait déjà fait dans le Joyau, Amy Ewing mets en place une société inédite et vraiment très originale qui casse les codes habituels du Young Adult. Ce peuple constitué uniquement de femmes qui se marient par trois et adorent une déesse unique est juste fascinant. Il y a vraiment plein de beaux éléments à découvrir mais je ne veux pas vous gâcher votre lecture en les donnant tous ici. Ce qui est fabuleux, c’est que l’auteure pose comme normal de nombreux points qui dérangeraient dans la société actuelle et brise certains codes.

En soi la cité du ciel en elle-même mériterait son propre roman et si le choc des cultures avec le peuple Kaolin est intéressant, je regrette presque que l’auteure ne nous fasse pas passer davantage de temps là-haut avec les céruléennes.

Sera : l’héroïne

« Nous sommes les Céruléennes, notre sang est magique. »

Amy Ewing, La cité du ciel
La cité du ciel

Je vous garantis une indigestion de cette phrase avant la fin du roman tellement elle est répétée. Blague à part, l’insistance de l’auteur sur ce point nous montre le conditionnement que subissent les jeunes céruléennes et même si l’aspect propagande de la cité du ciel n’est pas beaucoup développé dans ce premier tome, je sens qu’il s’agira de l’un point importants des tomes à venir…

Sauf que Sera est tout d’abord désignée par la déesse qu’elle adore tant pour mourir (ce qui en général refroidit un peu niveau confiance) mais ne daigne pas mourir. Non, c’est surfait. Du coup elle atterrit dans ce charmant pays qu’est Kaolin et découvre peu à peu la force du bourrage de crâne qu’elle a subi.

Sera n’est pas le genre d’héroïne que vous adulerez, en fait elle ne déclenche pas de sentiment particulier chez le lecteur. Et si elle est censée être la vedette, elle s’éclipse devant les autre personnages comme sa meilleure amie Leela ou encore ses hôtes kaolin Agnès et Léo.

On sent qu’elle se découvre petit à petit et qu’elle va prendre de l’assurance par la suite, mais c’est vrai que dans ce tome elle ne brille pas particulièrement.

L’intrigue

On pressent les choses dès le début et c’est vrai qu’il n’y a dans ce livre aucun cliffanger qui vous surprendra ni d’actions particulièrement prenantes. Mais cela n’empêche pas l’intrigue d’être prenante. On assiste ni à une bataille, ni à une révolution comme c’est souvent le cas dans ce genre littéraire mais plutôt à une longue quête de la vérité, chacun des personnages essayant de comprendre le monde qui l’entoure.

Donc pas de plot twist mais des prises de conscience et des messages forts, tout au long du roman. Beaucoup de féminisme, des réflexions sur la sexualité. Et de l’amour aussi, mais jamais dans le sens romantique du terme. Non, l’amour qu’on explore est plutôt celui de l’amitié et celui de la famille. Certains passages sont vraiment beaux, une petite citation pour vous convaincre :

« Tu seras aimée à jamais, Sera. Souviens-t’en. Tant que les étoiles brilleront dans le ciel, je t’aimerai. »

Amy Ewing, La cité du ciel

En conclusion

Une histoire originale et rafraichissante mais qui traîne parfois en longueur. Mais la civilisation crée ainsi que les messages qu’il véhicule en font un roman à lire absolument ! Dernier argument futile mais qu’il faut souligner : la couverture du roman est juste superbe…

Vous avez lu ce livre ? Qu’en avez-vous pensé ?

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