Oxford blood de Rachael Davis Featherstone
chroniques

Oxford blood de Rachael Davis Featherstone

Merci aux éditions Pocket Jeunesse pour l’envoi de ce roman.

Hello ! Aujourd’hui on se retrouve pour la chronique d’un thriller bien dark academia : Oxford blood de Rachael Davis Featherstone.

On est sur un one shot court, addictif et efficace soit tout ce qu’il faut pour ce genre littéraire. Sans surprise, je l’ai dévoré et j’ai adoré cette lecture !

Je dirais qu’il vous plaira si vous aimez les thriller Young Adult, avec des lycéens (même si ici ça se passe à l’université, ce sont des terminales en période d’examens d’admission). A noter que le roman est tout en tension et suspens mais qu’il n’y a rien de gore, même les descriptions de cadavres restent très soft.

Le résumé

Eva a un seul rêve : étudier l’anglais à l’Université d’Oxford. Non seulement elle recevra une éducation de classe mondiale, mais entrer à Oxford est aussi la clé de sa liberté. Mais lorsque Eva et son copain George sont invités à la semaine des entretiens, ils se retrouvent plongés dans une compétition à la vie ou à la mort sur un forum étudiant anonyme, Oxt. Lorsque Eva découvre le corps de George, mort au pied d’une statue du collège, elle sait qu’il a été assassiné – mais tous les regards sont désormais tournés vers elle. Parviendra-t-elle à prouver son innocence, à démasquer le véritable meurtrier et à gagner sa place au collège Beecham? Eva n’a qu’une semaine pour prouver son innocence et Oxt suivra chaque étape.

~ Retour sur cette lecture ~

Un meurtre, deux meurtres, trois meurtres…

A leur arrivée à Oxford, George, le petit ami d’Eva, commence à se comporter bizarrement. Elle comprend rapidement qu’elle ignore des choses sur son passé, parfois commun avec d’autres candidats, ainsi que sur son lien particulier avec Beecham.

Et au premier matin des entretiens, c’est elle qui le trouve mort auprès de la statue de Sir Glanville alors qu’elle allait courir.

Je regrette un peu qu’on ne se soit pas attachés à George avant son décès, puisqu’il apparaissait très distant et secret vis-à-vis d’Eva. On aurait sûrement gagné à s’attacher à lui, mais c’est également l’élément déclencheur du roman et je comprends que l’autrice ait fait le choix de l’avoir au plus tôt.

En tout cas après cela, les action et révélations s’enchaînent, mais aussi les accidents et meurtres qui nous font comprendre qu’Eva est peut-être en danger, et qu’elle n’est d’ailleurs pas la seule…

Oxt et les théories

Au début d’Oxford blood, on apprend qu’il existe un réseau interne réservé aux étudiants, mais que tout le monde peut consulter, appelé Oxt (abréviation de Oxford tue en référence à la maxime « tué ou être tué » des examens d’admission).

Evidemment qu’à la mort de George, le réseau s’enflamme et cherche un ou une coupable. Et Eva, étant la petite amie et ayant trouvé le corps, est la première victime de leurs insinuations. Ajoutez à cela la police qui la soupçonne également, le fait que des photos d’elle fuitent sans arrêt et ses camarades qui ne relâchent pas la compétition des entretiens pour autant et d’autres qu’Eva auraient abandonné. Mais l’héroïne d’Oxford blood est forte (et bornée) et on la suit avec plaisir alors qu’elle traque tant le meurtrier que ceux qui la harcèlent.

Vous allez adorer les détester

Les concurrents de George et Eva pour l’admission à Beecham sont des antagonistes que vous allez adorer détester, surtout deux d’entre eux.

Seb est le gosse de riche dont la place a déjà été achetée. Il se croit au-dessus de tout (y compris des lois), aime faire sentir aux élèves du public qu’ils n’ont pas leur place à Oxford et son comportement est à vomir du début à la fin.

Et puis il y a Lily, que j’ai presque détesté plus intensément que Seb. Eva la classe immédiatement dans la catégorie « première de classe/chouchou des profs » et qu’est-ce qu’elle nous tape sur les nerfs ! Elle a bénéficié du programme d’intégration en étant passée d’un lycée privé à un public pour avoir le droit de solliciter une place, alors qu’Eva qui n’a les moyens que pour le public a été rejetée. Elle n’hésite pas à tirer dans les pattes de ses opposants tout en leur rappelant en permanence qu’elle a sa place, avec SON tuteur pédagogique qui a accepté de l’aider et les profs qu’elle connaît et l’endroit qu’elle connaît et… Bref, vous avez cerné le personnage.

Si les « Seb » sont de grands classiques dans les thrillers young adult, j’ai aimé le fait que Lily apporte du changement. Et puis elle ajoute au propos sur la sororité et la discrimination du roman, rappelant que même parmi les personnes discriminées chacun ne l’est pas autant.

En conclusion

Un thriller fort sympathique que j’ai dévoré. Sans révolutionner le genre, Oxford blood ravira les fans et sa pointe dark academia, un peu façon If we were villains, ravira les fans !

Vous avez lu ce livre ? Qu’en avez-vous pensé ?

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